Les informations accessibles à partir de cette page ont été fournies par le bureau de la section 27, mandature 2004-2007. Il est malheureusement possible que des erreurs ou omissions subsistent aussi nous insistons sur le fait que les informations en question n'ont aucun caractère officiel. En ces matières, seules les informations explicitement données par l'administration font foi.
La plupart des informations officielles (textes législatifs et réglementaires) paraissent au Journal officiel Lois et décrets. Les textes parus depuis le 1er janvier 1990 sont accessibles en ligne sur le site Legifrance.
Sur le site du ministère en charge de l'éducation, une rubrique détaillée donne des informations sur les personnels enseignants de l'enseignement supérieur.
Les résultats peuvent être consultés par les candidats à l'aide de l'application ANTARES. Les listes officielles de qualification sont publiées au JO, en général pendant l'été.
L'arrêté du 27 avril 2006 précise les modalités d'obtention des motifs de refus :
Le décret de 1984 prévoit une possibilité de réexamen :
Les modalités pratiques sont définies chaque année par un arrêté publié au JO.
L'arrêté du 27 avril 2006 relatif à la procédure d'inscription sur les listes de qualification aux fonctions de maître de conférences ou de professeur des universités (année 2007) a été publié au J.O n° 110 du 12 mai 2006.
| 11 septembre 2006 | Ouverture de la campagne d'inscription sur la liste de qualification (10heures, heure de Paris) |
| 16 octobre 2006 | Clôture des inscriptions (17 heures, heure de Paris) |
| à partir du 14 novembre 2006 | Affichage des noms des rapporteurs sur Antares |
| 14 décembre 2006 |
Date à laquelle la thèse ou l'habilitation doit avoir été soutenue |
Compte tenu des délais très longs entre la prise de la décision et la notification aux intéressés, l'affichage des résultats sur ce site, en l'absence d'un autre moyen, nous paraît de nature à rendre service aux candidats, . Selon les recommandations de la CNIL, les « personnes concernées ... peuvent s'opposer, partiellement ou totalement, à cette diffusion sur Internet. »Tout enseignant-chercheur promouvable en section 27 peut donc exprimer son refus de voir son nom figurer, le cas échéant, dans la liste affichée. Il suffit pour cela d'un courrier électronique à cnu27@ifsic.univ-rennes1.fr.
Rappelons que tant la section que les établissements ne font que des propositions de promotion. Les résultats donnés sur ce site n'ont donc aucun caractère officiel. En ces matières, seules les informations explicitement données par l'administration font foi.
Rappelons que les sections du CNU ne se prononcent que sur les promotions de la voie 2 ainsi que sur 50% du contingents des promotions de la voie 1. Les reste des promotions de la voie 1 est attribué, toutes disciplines confondues par les établissement. Les promotions de la voie 3 sont attribuées par l'instance nationale ad hoc.
Les listes de promus données ci-après peuvent, surtout pour les promotions accordées par les établissements, comporter des erreurs ou des oublis : seules les informations données par l'administration font foi.
Cette année, le contingent total alloué aux sections est de 220 semestres, celui qui est alloué aux établissements de 780. Une note de service du ministère décrit la procédure.
En section 27 nous disposions de 14 semestres. En tout, 81 semestres étaient demandés par 49 candidats. Il arrive que l'administration octroie des semestres complémentaires (lorsqu'elle récupère des dotations non entièrement consommées). La section a donc fait une demande complémentaire (avec un classement) pour 3 autres semestres.
Il y a toujours 3 voies de promotion :
Les promotions sont attribuées :
Le « Décret no 2002-295 du 28 février 2002 modifiant le décret no 84-431 du 6 juin 1984 modifié fixant les dispositions statutaires communes applicables aux enseignants-chercheurs et portant statut particulier du corps des professeurs des universités et du corps des maîtres de conférences » est paru au J.O. Numéro 52 du 2 Mars 2002 (il modifie donc la version donnée sur ce site).
L'article 6 crée une liste d'aptitude pour les assistants.
Remarquons que ce n'est pas le CNU qui établit cette liste d'aptitude (ni d'ailleurs la liste complémentaire). Les résultats sont publiés au BOEN.
Un arrêté du 13 mai 2004 fixe la composition de la commission nationale chargée d'établir la liste d'aptitude pour le recrutement d'assistants dans le corps des maîtres de conférences
| Professeurs des universités membres élus du Conseil national des universités | Maîtres de conférences membres élus du Conseil national des universités |
|
Yvonne Flour, université Paris-I. Christiane Plessix-Buisset, université Rennes-I. Franck Portier, université Toulouse-I. Marc Filser, université de Dijon. Jean-Paul Pichardie, université de Rouen. Michel Olivier, université Bordeaux-I. Mireille Privat, université de Brest. Dominique Duchene, université Paris-XI. |
Pierre Galan, université Toulouse-I. Guillaume Metairie, université Paris-X. Guy Maurau, université de Rouen. Brigitte Oger, université Paris-I. Elisabeth Pinto-Mathieu, université Parix-XII. Françoise Issard-Roch, université Paris-XI. Philippe Depince, Ecole centrale de Nantes. Lionel Belingheri, université Lille-I. |
| Professeurs des universités | Maîtres de conférences |
|
Martine Lombard, université Paris-II. Thierry Paul, université Aix-Marseille-II. François Hinard, université Paris-IV. André Dauphine, université de Nice. Pascale Le Gall, université d'Evry. Pierre-Richard Dahoo, université de Versailles - Saint-Quentin. Odile Viratelle, université Bordeaux-II. Thierry Berges, université de Poitiers. |
Hélène Peroz, université de Caen. Gilles Massardier, université Aix-Marseille-III. Jean-Louis Monino, université Montpellier-I. Philippe Avare, Conservatoire national des arts et métiers. André Didierjean, université Aix-Marseille-I. Francis Prost, Ecole normale supérieure de Paris. Eric Matzner-Lober, université Rennes-II. Véronique Berge-Cherfaoui, université technologique de Compiègne. |
| Année | Candidatures issues de la section 27 | Postes en LA (toutes sections) | Dont issus de la 27 |
|---|---|---|---|
| 2002 | 74 | 250 | 19 |
| 2003 | 50 | 250 | 20 |
| 2004 | 28 | 250 | 18 |
| 2005 |
12 |
quota de 250 non entièrement attribué |
11 |
| 2006 |
4 |
quota de 250 non entièrement attribué | 2 |
Contrairement à une idée largement répandue, l'attribution des primes d'encadrement doctoral et de recherche n'est pas du ressort du CNU qui n'est, en aucune manière, consulté sur le sujet.
D'après le site web du ministère (consultation du 14/05/2004), l'évaluation des dossiers de demandes de primes d'encadrement doctoral et de recherche est une des missions confiées à la Mission Scientifique, Technique et Pédagogique (MSTP). L'informatique relève du Département Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication (DSPT 9) qui s'entoure d'experts pour mener à bien ses missions.
Une version consolidée du décret de 84 est disponible en pdf sur le site du ministère.
Les listes officielles de qualification établies par les sections, valables 4 ans, sont publiées au JO (il existe aussi des listes de qualification établies par les groupes).
L'année 2004 fut celle de la mise en place d'un nouveau CNU (2004-2007). Les élections ont eu lieu entre le 4 septembre et le 3 octobre et la participation fut la suivante :
La liste des 32 élus est consultable sur http://www.education.gouv.fr/personnel/enseignant/elections/default.htm. La liste des 16 membres nommés est parue au J.O n° 276 du 29 novembre 2003 page 20436. Depuis, la composition a évolué (démission, perte de qualité etc.) et la composition pour la campagne 2006 est celle qui suit.
| Nom | Prénom | Etablissement |
|---|---|---|
| BALBIANI | PHILIPPE | CNRS (Irit) |
| BASSINO | FREDERIQUE | Marne-la-Vallée |
| BENALI | KHALID | Nancy 2 |
| BENSIMON | NELLY | Paris 8 |
| BONNEVAY | STEPHANE | Lyon 1 |
| BOUFKHAD | YACINE | Paris 7 |
| CHABROL | MICHELLE | Clermont 2 |
| DEBLED RENNESSON | ISABELLE | IUFM Nancy-Metz |
| DELOZANNE | ELISABETH | Paris 5 |
| DESBARATS | PASCAL | Bordeaux 1 |
| DONSEZ | DIDIER | Grenoble 1 |
| GRIFFAULT | ALAIN | Bordeaux 1 |
| MARANGOZOVA MARTIN | VANIA | Grenoble 1 |
| MORIN A. | ANNE MARIE | Rennes 1 |
| MORVAN | FRANCK | Toulouse 3 |
| MURAT | CECILE | Paris 9 |
| MURISASCO | ELISABETH | Toulon |
| NICOD | JEAN MARC | Besançon |
| NURCAN | AYSE SELMIN | Paris 1 |
| PAULIN | MATHIAS | Toulouse 3 |
| POIRRIEZ | VINCENT | Valenciennes |
| TELLIER | ISABELLE | Lille 3 |
| TIGLI | JEAN YVES | Nice |
| VIAL | SANDRINE | Evry-Val d'Essonne |
| Nom | Prénom | Etablissement |
|---|---|---|
| ANDRE OBRECHT | REGINE | Toulouse 3 |
| BEAUQUIER | JOFFROY | Paris 11 |
| BENSLIMANE | ABDERRAHIM | Avignon |
| BERNOT | GILLES | Evry-Val d'Essonne |
| BERTOT | YVES | Inria Sophia |
| BOUZEGHOUB | MOKRANE | Versailles-St Quentin |
| CAUVET | CORINE | Aix-Marseille 3 |
| CHRETIENNE | PHILIPPE | Paris 6 |
| CICHON | ADAM EUGENIUSZ | Nancy 1 |
| DI COSMO | ROBERTO | Paris 7 |
| DUFOURD | JEAN FRANCOIS | Strasbourg 1 |
| ETIEMBLE | DANIEL | Paris 11 |
| FREVILLE | ARNAUD | Valenciennes |
| FRYDMAN | CLAUDIA | Aix-Marseille 3 |
| HERMAN | DANIEL | Rennes 1 |
| MARQUIS | PIERRE | Artois |
| MONTANVERT | ANNICK | Grenoble 2 |
| ROBACH | CHANTAL | Grenoble INP |
| RUEHER | MICHEL | Nice |
| SOPENA | ERIC | Bordeaux 1 |
| TRYSTRAM | DENIS | Grenoble INP |
| VAUZEILLES | JACQUELINE | Paris 13 |
| VRAIN | CHRISTEL | Orléans |
| WEIL | PASCAL | CNRS (Labri) |
La section a élu son bureau le 3 décembre 2003.
| Nom | Prénom | Etablissement | Fonction |
|---|---|---|---|
| BERNOT | GILLES | Evry-Val d'Essonne | 1er vice-président |
| CHABROL | MICHELLE | Clermont 2 | Assesseur |
| DEBLED RENNESSON | ISABELLE | IUFM Nancy-Metz | 2e vice-président |
| HERMAN | DANIEL | Rennes 1 | Président |
Au 1er janvier 2005, la section 27 comptait 2916 enseignants-chercheurs titulaires (dont 24,4% de femmes) répartis en 2105 MC (dont 26,9% de femmes) et 811 PR (dont 17% de femmes) .
La répartition dans les diverses classes est la suivante :
| Lib | Nb |
|---|---|
| MC | 2105 |
| classe normale | 1909 |
| hors classe | 196 |
| PR | 811 |
| 2e classe | 411 |
| 1re classe | 314 |
| classe exceptionnelle | 86 |
Nous donnons, pour la section 27, un bilan des recrutements par année de qualification depuis 2000. Ces données ont été collectées sur http://www.education.gouv.fr/personnel/enseignant_superieur/enseignant_chercheur/statistiques.htm.
Quelques chiffres et commentaires sur l'activité de la section depuis 1999.
Cette note est une mise à jour des « notes aux candidats » qui ont été établies et modifiées successivement par les bureaux de la section du CNU (ou de son équivalent) compétente pour l'examen des dossiers des informaticiens. Rendons hommage ici aux précédents rédacteurs : Jean-Claude BOUSSARD, Bernard LORHO, Christian CARREZ et Florence SEDES ainsi qu'aux membres des bureaux et divers comités et conseils successifs qui ont contribué à sa mise à jour. Malgré l'évolution des textes et des procédures, il est important de remarquer une certaine stabilité du contenu de cette note.
Dans l'état actuel des textes, le rôle du CNU n'est pas de juger de l'adéquation entre un dossier et un profil de poste, mais d'évaluer globalement une candidature afin d'estimer si le candidat est apte ou non à exercer les fonctions d'enseignant-chercheur de l'enseignement supérieur en 27e section - informatique.
L'objectif est de définir ce qu'il est souhaitable de trouver dans chaque dossier afin de disposer de toutes les informations qui semblent nécessaires à l'évaluation du candidat aux fonctions d'enseignant chercheur, soit par le CNU, soit par les commissions de spécialistes. Ces informations sont complémentaires aux annexes officielles des dossiers de candidature qui doivent être remplies de toutes façons.
Notre but, ici, doit être bien clair : il ne s'agit pas d'astreindre les candidats à remplir un dossier normalisé mais uniquement de les aider à mieux informer et à valoriser celui-ci, les aspects inévitablement directifs de cette note devant être compris comme des conseils d'organisation et non des obligations impératives. Nous encourageons donc vivement toute initiative qui éclairerait la compréhension du dossier.
Pour permettre au candidat de comprendre nos objectifs, il n'est peut-être pas inutile de rappeler les critères adoptés par la section lors des sessions de qualification précédentes.
La qualification ayant été introduite dans les textes comme une clé d'accès aux corps des enseignants chercheurs universitaires, la section a eu une réflexion générale sur le profil des fonctions que doit assurer un enseignant d'université en informatique.
Le travail d'un enseignant-chercheur de la section 27 est, dans l'idéal, équilibré entre :
Pour être qualifié aux fonctions d'enseignant-chercheur en informatique, il faut donc présenter un bon équilibre d'expérience entre les deux premières composantes ci-dessus, éventuellement complétée par une participation dans la troisième : cette participation sera plus particulièrement appréciée pour les candidats à la qualification aux fonctions de professeur des universités.
L'équilibre de ces éléments ou l'écart par rapport à cet équilibre est apprécié et évalué par la section, en tenant compte de l'âge et de la situation professionnelle du candidat. Dans tous les cas, le profil des candidats doit être évaluable par rapport aux deux composantes, enseignement et recherche .
En règle générale, il nous semble qu'un candidat aux fonctions de maître de conférences doit avoir démontré son aptitude à exercer une activité de recherche et une activité d'enseignement en informatique.
La qualité des activités de recherche est attestée par les rapports de pré-soutenance de thèse et des publications dans des conférences ou des revues de la discipline. Normalement, un jeune docteur doit témoigner d'au moins une publication dans une conférence ou une revue internationale de bon niveau et la section considère qu'en cette matière, la quantité ne remplace pas la qualité.
L'activité d'enseignement est attestée par un minimum d'heures effectuées dans la discipline, à des niveaux variés. Nous apprécions lorsque ces activités sont complétées par une participation aux charges collectives habituelles (nous sommes évidemment conscients qu'un jeune docteur n'a eu que rarement l'occasion de faire ses preuves en la matière).
Nous demandons que l'enseignement soit effectué dans la discipline informatique, attestant ainsi la volonté d'être un enseignant-chercheur de cette discipline. Cependant nous admettons que l'enseignement soit en dehors de l'informatique ou à la frontière de la discipline, lorsque l'appartenance à la discipline est pleinement attestée par la formation initiale et par les activités de recherche.
Nous admettons de la part de jeunes docteurs qu'ils aient eu une participation faible aux enseignements, mais pas que leur dossier ne fasse aucune référence à une activité d'enseignement passée ou à venir.
Lorsque les critères cités plus haut ne sont pas tous vérifiés, nous admettons des « compensations ». Une activité d'enseignement conséquente et diversifiée peut compenser un dossier recherche un peu juste, de même qu'un dossier recherche de très bonne qualité peut contrebalancer un dossier enseignement un peu faible. Il n'est pas possible de quantifier ces différents aspects, la section préférant ne pas définir ces pondérations a priori, car chaque dossier constitue un cas particulier.
Nous attendons des candidats au titre de l'expérience professionnelle qu'ils montrent ce que leur expérience apporterait à l'enseignement supérieur mais aussi qu'ils peuvent exercer le métier d'enseignant-chercheur. Sur ce point, une expérience attestée de la recherche et une expérience de l'enseignement en informatique dans des environnements proches de l'Université sont des éléments pertinents.
En plus des critères énoncés pour les maîtres de conférences, évidemment renforcés, il nous semble que le candidat doit avoir fait la preuve de ses capacités d'animation et d'encadrement de la recherche, de l'enseignement et de la vie universitaire, et ce, toujours dans la discipline informatique.
Du point de vue de la recherche, cela peut être attesté, par exemple, par la création d'un axe de recherche, l'animation d'une équipe ou l'encadrement de jeunes chercheurs, toutes choses ayant en principe été validées par l'obtention d'une habilitation à diriger des recherches. La section est attachée à ce qu'un candidat aux fonctions de professeur ait montré sa capacité à prendre du recul et, sur ce point, la publication dans au moins une bonne revue internationale est un élément déterminant.
Nous attachons également de l'importance à l'expérience d'enseignement qui, quant à elle, n'est pas validée par l'habilitation. En particulier, il nous semble que quelques heures dispensées en bac+5 sur un sujet pointu constituent une expérience bien marginale. Nous nous attendons à trouver dans le dossier un exposé convaincant des motivations du candidat en matière de formation.
La procédure de qualification est une étape dans un recrutement de la fonction publique française et, en tant que telle, ses modalités sont publiques et il n'est pas possible d'obtenir des accommodements personnels. Outre les textes législatifs et réglementaires, les modalités pratiques de la campagne de qualification sont éditées chaque année au Journal officiel.
Ainsi, les textes précisant les modalités de la campagne 2006 de qualification des enseignants chercheurs sont parus au J.O. le 20 mai 2005. Nous conseillons aux candidats de consulter attentivement ces textes.
Par ailleurs, des informations concernant le recrutement des enseignants chercheurs sont régulièrement mises à jour sur le site du ministère.
D'ordinaire, le candidat à la qualification doit fournir successivement une déclaration de candidature (à l'aide de l'application Antarès), puis transmettre à ses deux rapporteurs un dossier.
La déclaration de candidature (cf. Antarès) permet au bureau de la section du CNU de désigner les rapporteurs. Les noms et adresses des rapporteurs sont communiqués au candidat à une adresse qu'il précise dans cette déclaration : les délais étant courts, il faut prêter une particulière attention au choix de cette adresse.
Le bureau recherche dans la déclaration quelques informations simples telles que :
Mais l'information sémantique essentielle est la définition brève, par quelques mots-clés significatifs, des activités de recherche du candidat ; cette information est indispensable pour déterminer les rapporteurs auxquels le dossier sera confié.
Pour faciliter la description des thèmes de recherche (qui est limitée à 340 caractères), nous conseillons d'utiliser la nomenclature à 2 niveaux ci-dessous.
| 10 | Systèmes d'information | |
| 11 | BD, SGBD | |
| 12 | Informations multimédia, recherche info | |
| 13 | Entrepôts de données, fouille de données | |
| 14 | Systèmes coopératifs, agents | |
| 20 | Algorithmique et combinatoire | |
| 21 | Recherche opérationnelle, optimisation combinatoire | |
| 22 | Graphes, combinatoire, complexité | |
| 23 | Algorithmique parallèle, algorithmique numérique | |
| 30 | Informatique théorique ou fondamentale | |
| 31 | Informatique théorique, théorie des langages, modèles du parallélisme | |
| 32 | Calcul formel, interface mathématique et informatique, cryptographie, codage | |
| 33 | Logique | |
| 40 | Réseaux | |
|
|
41 | Architecture, gestion ; sécurité |
|
|
42 | Protocoles, multimédia, mobilité |
|
|
43 | QoS ; évaluation de performances |
| 50 | Bioinformatique | |
|
|
51 | Traitement de séquences |
|
|
52 | BD, extraction connaissances |
|
|
53 | Modélisation, simulation |
| 60 | Systèmes informatiques | |
| 62 | Modèles, spécifications, validation, vérification ; réseaux de Petri | |
| 63 | Systèmes critiques et embarqués, temps réel | |
| 64 | Systèmes répartis, algorithmique répartie | |
| 70 | Génie logiciel et programmation | |
| 71 | Logiciels, environnements de programmation | |
| 72 | Méthodes, programmation, langages orientés objet | |
| 73 | Programmation déclarative (fonctionnelle, logique) | |
| 74 | Approches formelles (spécification, validation, vérification) | |
| 75 | Compilation, génération de code | |
| 80 | Intelligence Artificielle | |
| 81 | Logique et intelligence artificielle, NP complets, heuristiques | |
| 82 | Algorithmes génétiques, vie artificielle | |
| 83 | Connaissances (acquisition, modélisation, apprentissage, raisonnement), modèles cognitifs | |
| 84 | Apprentissage, réseaux neuronaux | |
| 85 | Langage naturel, traitement automatique de la langue | |
| 90 | Signaux, images, parole | |
| 91 | Traitement et analyse d'images, de son, de signaux | |
| 92 | Vision par ordinateur, reconnaissance de formes | |
| 93 | Apprentissage, réseaux neuronaux | |
| 94 | Synthèse d'images, réalité virtuelle ou augmentée | |
| A0 | Communication homme-machine | |
| A1 | Environnements Informatiques pour l'Apprentissage (EIAO, EIAH) | |
| A2 | Communication homme-machine (interaction, dialogue, interface) | |
| A3 | Analyse de documents | |
| B0 | Architecture des machines | |
| B1 | Architecture des machines, microélectronique | |
| B2 | Conception de systèmes matériels et logiciels, test | |
| C0 | Informatique industrielle | |
| 0 | Autre |
Nous demandons aux candidats d'utiliser cette nomenclature pour décrire leur thématique de recherche en commençant par donner le code (et l'intitulé associé) de la rubrique leur paraissant recouvrir ce qu'ils font.
Le dossier proprement dit est envoyé par le candidat à ses deux rapporteurs le plus tôt possible. Il doit évidemment contenir les pièces officiellement requises pour que la candidature soit recevable (pour la liste de ces pièces, consulter attentivement le J.O. organisant la campagne de l'année en cours). Le candidat doit entre autres fournir (exemple pour la campagne 2006) « un exemplaire du curriculum vitae, complété par un exposé du candidat qui précise, notamment, ses activités en matière d'enseignement, de recherche, d'administration et d'autres responsabilités collectives ». Ces informations sont la base sur laquelle les rapporteurs vont travailler, avec l'ensemble de la section. Si la qualité scientifique d'un candidat est parfois indépendante de la qualité du dossier qu'il soumet, il nous semble que chacun doit faire un effort : le candidat doit présenter un dossier clair, objectif et complet et les rapporteurs, comme la section, doivent pouvoir interpréter avec objectivité le contenu du dossier présenté.
Le dossier doit être porteur de deux types d'informations qui sont matière à évaluation :
Nous proposons d'organiser le document en plusieurs parties dont le contenu est précisé ci-après--la notation (MC) s'adressant aux candidats à la qualification aux fonctions de maîtres de conférences et (PR) aux candidats à la qualification aux fonctions de professeurs.
Il est utile que les candidats, ayant (ou ayant eu) une activité professionnelle à l'extérieur de l'enseignement et la recherche, décrivent cette activité, et expliquent ce que cette expérience peut apporter dans le milieu universitaire. En particulier, les associés sont invités à présenter le contexte professionnel et universitaire de cette association.
Pour les chercheurs et ingénieurs n'ayant jamais eu de charge obligatoire d'enseignement, une implication personnelle dans les filières existantes sera appréciée car il est bien connu que de nombreuses possibilités existent dans les établissements. Cependant, afin de ne pas décourager ce genre de candidatures - souvent très intéressantes du seul point de vue scientifique - nous acceptons d'être moins exigeants sur le volume des activités en question. Dans ce cas, les motivations pour le métier d'enseignant chercheur et la démonstration d'une préparation à ces fonctions sont des composantes indispensables du dossier. Toutefois, la qualification aux fonctions de professeur implique un minimum d'expérience d'enseignement.
Il est recommandé de présenter les publications en plusieurs sous-listes, en s'inspirant de la classification ci-dessus. Chacune des publications doit être clairement identifiable. Le candidat doit être conscient de la différence entre une publication dans les actes d'une manifestation importante et les travaux présentés dans un des ateliers parallèles (workshops) organisés durant la même manifestation. Le taux de sélectivité d'une conférence, lorsqu'il est connu, est un élément important que les rapporteurs apprécient.
Il faut insister sur la notion d'audience, internationale ou nationale, qui découle plus de la composition du comité de programme que de la localisation de l'éditeur de la revue ou du congrès. Ainsi une conférence dont le comité de programme est exclusivement américain est nationale, alors qu'une conférence en France dont le comité de programme est issu des cinq continents sera internationale. Il peut parfois être utile, pour lever l'ambiguïté sur l'audience, de joindre une copie du comité de programme.
Lorsqu'une publication acceptée mais non encore publiée est mentionnée, un justificatif d'acceptation doit figurer dans le dossier.
Les publications soumises et non encore acceptées peuvent éventuellement être mentionnées ; il doit être clairement établi que le processus de soumission est effectivement en cours, et que la publication n'a pas été refusée. Si l'acceptation intervient après l'envoi du dossier aux rapporteurs (mais avant l'examen par le CNU), il est recommandé de leur faire parvenir le justificatif d'acceptation.
Il n'est peut-être pas inutile de rappeler que les arrêtés fixant les modalités d'application des décrets, tant pour la qualification que pour le recrutement définissent en général une limite au nombre de documents, travaux, ouvrages et articles, pouvant être envoyés aux rapporteurs (probablement 3 pour les candidats maîtres de conférences et 5 pour les candidats professeurs). Cette auto-évaluation doit être effectuée avec le plus grand soin.
Il est important de rappeler qu'un dossier bien fait facilite un jugement objectif des rapporteurs. Ceux-ci s'attachent à apprécier au mieux le dossier qui leur a été confié, quitte à faire appel à des experts extérieurs. Cela explique l'importance des lettres d'appréciation jointes au dossier. Cependant c'est l'ensemble de la section du CNU qui statue et endosse la responsabilité de la décision.
Le refus de la qualification d'un candidat par le CNU n'est pas forcément un désaveu de son activité par les membres de la section, mais peut être dû à une insuffisance du dossier par rapport aux critères énoncés. Le bureau de la section rédige le motif de ce refus, ce qui devrait permettre au candidat d' œuvrer pour une meilleure reconnaissance par le CNU, si toutefois le candidat relève bien de la section 27.
Notons enfin que la qualification est accordée pour quatre années.
L'arrêté du 27 avril 2006 relatif à la procédure d'inscription sur les listes de qualification aux fonctions de maître de conférences ou de professeur des universités (année 2007) a été publié au J.O n° 110 du 12 mai 2006.
Dans le même numéro, on trouve l'arrêté concernant le muséum d'histoire naturelle.
Sauf grossière erreur de transcription (en ces matières il faut toujours consulter le texte officiel, qui seul fait foi) :
| 11 septembre 2006 | Ouverture de la campagne d'inscription sur la liste de qualification (10heures, heure de Paris) |
| 16 octobre 2006 | Clôture des inscriptions (17 heures, heure de Paris) |
| à partir du 14 novembre 2006 | Affichage des noms des rapporteurs sur Antares |
| 14 décembre 2006 |
Date à laquelle la thèse ou l'habilitation doit avoir été soutenue |
| 14 décembre 2006 |
Date limite de l'envoi du dossier aux rapporteurs |
Les 3 dates les plus importantes sont :
Les pratiques de la section 27 du CNU en matière de promotion se révèlent assez stables sur la durée et cette note vise à les décrire afin que les candidats puissent se faire une idée de la manière dont leur éventuel dossier de promotion sera interprété par l'instance nationale.
Il importe d'avoir conscience que, dans l'état actuel de la législation les promotions sont contingentées et que le contingent est extrêmement insuffisant. Dès lors, le rôle du CNU n'est pas de décider si tel ou tel mérite une promotion mais, en réalité, de choisir, parmi des dossiers les rares qui en bénéficieront. Dans ces conditions, il est primordial que les dossiers soient complets et explicites pour qu'ils soient comparables. Or, on ne peut que constater l'extrême hétérogénéité de la manière dont les dossiers sont construits. Il est clair que cette hétérogénéité tient en grande partie à l'ignorance des modes de travail et des critères utilisés par la section.
Cette note a pour but de faire connaître ces modes de travail et ces critères.
La procédure réglementaire est, comme souvent, rendue assez complexe par le fait qu'un grand nombre de cas particuliers ou marginaux sont pris en compte. Il est possible de consulter la version consolidée (ie. dont les modifications ultérieures ont été intégrées dans le texte) du décret de 1984 (qui fonde la procédure) sur le site de la section.
D'une manière très résumée, on distingue 3 voies de promotion :
Le ministère essaye d'assurer aux promouvables un accès équitable aux possibilités de promotion. Pour cela il fixe, pour chaque type de promotion, un nombre N tel qu'il y ait, en moyenne, 1 promotion pour N promouvables.
|
|
MC HC |
PR 1C |
PR Ex1 |
PR Ex2 |
|
2000 |
15 |
14 |
28 |
5 |
|
2001 |
16 |
13 |
24 |
5 |
|
2002 |
15 |
16 |
53 |
6 |
| 2003 |
11,5 |
9,5 |
20,5 |
4,5 |
| 2004 |
12 |
10 |
25 |
4 |
| 2005 |
12,5 |
10 |
25,5 |
3,5 |
Il détermine ensuite des quotas de promotions par établissement
s
et par section en cherchant à ne pas s'éloigner de ces valeurs cibles.
À titre d'exemple, prenons le cas des promotions à la première classe des professeurs en 2005.
Remarquons que, pour ce qui concerne la voie 2, les quotients obtenus au niveau de la section sont évidemment arrondis mais les restes (positifs ou négatifs) non utilisés sont reportés l'année suivante. Toujours pour cette voie, il est parfois possible de fusionner les quotas des voies 1 et 2 (c'était le cas en 2005).
En pratique, ces chiffres évoluent peu d'une année sur l'autre et on peut retenir que la section attribue une vingtaine de promotions par an à la hors classe des maîtres de conférences ou à la première classe des professeurs et environ 5 promotion s à chacun des échelons de la classe exceptionnelle des professeurs. Cette pénurie chronique engendre une situation de blocage quasi « institutionnel » qui fait que la non-promotion d'un candidat donné ne doit pas être interprétée comme un désaveu de son activité.
Le travail s'organise en 2 phases : chaque dossier est confié à deux membres de la section chargés de l'instruire puis, dans une seconde phase, tous les dossiers sont examinés en réunion plénière par l'ensemble de la section qui prend la décision.
Par commodité, nous employons le terme rapporteur pour désigner les membres de la section chargés d'instruire une candidature particulière. Remarquons toutefois que le terme rapporteur est impropre : on ne leur demande pas un rapport sur la candidature, rapport qui de toutes façons n'aurait pas de signification puisque la promotion ou la non promotion dépend des autres candidatures.
Vu le nombre de candidats à examiner, il est clair que l'instruction d'un dossier par un seul rapporteur induit un risque d'arbitraire. Pour lutter contre ce risque, la section 27 a adopté un certain nombre de garde fous :
Pour conclure sur le travail des rapporteurs, il faut sans doute insister sur le fait qu'un rapporteur travaille à partir d'un dossier (le plus souvent les rapporteurs ne connaissent pas les collègues dont ils instruisent les dossiers). Cette distorsion entre dossier et réalité, est la source majeure de l'incompréhension des décisions prises et elle ne peut être amoindrie qu'en améliorant la forme et le contenu des dossiers.
Le but de la réunion plénière est de prendre les décisions. La procédure adoptée en son sein, vise un double but :
Puisqu'il y a de fait concours entre les candidatures, nous sommes obligés d'effectuer des comparaisons multicritères entre les dossiers.
Pour ce faire, nous essayons d'évaluer chaque dossier selon 6 axes : l'ancienneté (A), les activités d'enseignement (E), la recherche (R), l'investissement dans les tâches collectives (T), la visibilité (V), qu'elle soit locale, nationale ou internationale, et l'encadrement (D). On comprendra que l'évaluation de ces axes et leur prise en compte dans la comparaison varient selon le type de promotion. Pour rester sur un plan général, on doit pouvoir trouver dans le dossier des informations sur chacun de ces 6 axes. Le dossier, proprement dit, doit être conçu sur un plan standard : CV, enseignement, recherche, tâches collectives:
La question de la répartition thématique ou géographique des promotions accordées par le CNU est souvent posée.
Pour ce qui est de la géographie, il faut savoir qu'au premier janvier 2000, la section comptait 2391 enseignants-chercheurs titulaires (environ 3000 en 2005), répartis dans 137 établissements différents et que les deux seuls établissements dépassant 100 informaticiens en poste ne représentaient chacun que 4% des effectifs. De ces chiffres il ressort que :
En revanche, même si les thématiques de la section évoluent rapidement, il y a un nombre relativement restreint de grands domaines. Il doit être clair qu'aucun système de quota a priori n'est en vigueur. Par contre, il serait préoccupant que, sur la durée, les promotions accordées par la section soient inéquitables.
Dois-je faire tenir mon dossier sur les 4 pages de la notice individuelle ?
Dois-je me limiter auxtrois dernières années ?
Dois-je présenter ma candidature de nombreuses années à l'avance pour « habituer le CNU » à la prendre en compte ?
Dois-je présenter ma candidature pour permettre à la section d'avoir plus de promotions l'année suivante ?
Dois-je mettre dans mon dossier de nombreuses lettres de recommandation ?
À l'expérience, deux profils principaux se dégagent :
Le premier profil, qui était prépondérant jusqu'à maintenant, semble être aujourd'hui, relativement au second, en recul.
On trouvera en annexe un graphique montrant l'effet sur le déroulement de la carrière des promotions à la hors classe.
Tout candidat doit avoir fait preuve d'une implication « normale » en enseignement avec des cours variés, des rédactions de polycopiés, de sujets d'examens… Le dossier doit donc montrer cette implication en mentionnant :
On veillera à donner une information synthétique, bien sûr, mais on détaillera les dernières années. Dans certains cas, des données concrètes sur les effectifs sont utiles.
Pour que l'enseignement apporte un plus à la candidature, il faut des activités d'enseignement innovantes ou des responsabilités particulières.
Pour la promotion des maîtres de conférences à la hors classe, encadrement de la recherche et recherche sont confondus. Le maintien d'une activité de recherche est souhaité, même si la recherche n'est pas le critère privilégié des promotions à la hors classe. Lorsque les charges collectives ont éloigné durablement un candidat de la recherche, des signes probants de reprise d'une activité de recherche sont particulièrement appréciés.
Il est clair que l'évaluation du niveau des activités de recherche dépend largement du contexte dans lequel le candidat exerce ses activités. Il est donc particulièrement important que ce contexte soit décrit.
D'une manière générale, on doit pouvoir trouver dans le dossier des éléments :
Les tâches collectives peuvent concerner la recherche, l'enseignement, l'administration, la promotion de l'Université, etc. Elles peuvent s'exercer dans le cadre de départements informatiques ou non, d'établissements ou encore au niveau national, voire international. Vu cette diversité, il est vain de tenter ici un recensement exhaustif.
La participation à des commissions ou instances (CA, CEVU, commissions de spécialistes, etc.) est considérée comme faisant partie du métier normal. Il faut les mentionner. Mais, il faut aussi et surtout mettre en valeur les participations allant au-delà de la normale comme les responsabilités et animations particulières. :
Les délégations, détachements, séjours à l'étranger... (qui plus est lorsqu'ils sont prolongés) qui ne sont pas directement liés aux activités de l'enseignement supérieur et qui ne permettent pas de dégager un rayonnement sont difficiles à évaluer et à prendre en compte.
Pour prétendre à une promotion à la hors classe des maîtres de conférence, le candidat doit, de toutes manière, témoigner d'une bonne visibilité locale, au niveau de son département ou de son établissement : cette visibilité permet d'attester d'une forte implication administrative, et elle peut être renforcée ou compensée par une visibilité nationale. Il s'agit ici de juger de l'impact du candidat sur son environnement : implication forte dans les tâches collectives de ses structures universitaires, prises de responsabilité, mais surtout rôle d'animation, par la réflexion sur la pédagogie, la création de nouveaux cursus ; bref, tout ce qui montre que le candidat est une personne de référence dans son milieu professionnel. Tous les éléments qui peuvent attester objectivement de ces aspects sont les bienvenus.
Il se peut que le candidat se rende visible d'une manière jugée exceptionnelle (livre faisant référence, lourde responsabilité nationale etc.). Dans ce cas, c'est un critère qui est évidement pris en compte.
Pour la promotion à la première classe des professeurs, s'il n'est évidemment pas question de normaliser et d'imposer des pondérations types entre enseignement, recherche et responsabilités collectives, il nous semble anormal qu'un candidat à une telle promotion soit parvenu à ne jamais exercer l'une de ces activités.
En outre, les professeurs ayant une responsabilité d'encadrement des jeunes chercheurs, il est clair que l'axe D (encadrement) revêt une particulière importance. Enfin, vu le nombre particulièrement faible de promotions à accorder, il serait étonnant que les candidats promus n'aient pas témoigné d'un rayonnement (d'une visibilité) certain.
On trouvera en annexe 3 graphiques montrant l'effet sur le déroulement de la carrière des promotions de la 2e à la 1re classe.
On constate, au début du 5e échelon de la 2e classe un palier de 4 ans 4 mois pendant lequel une promotion à la 1re classe ne produit aucune différence de traitement (NB. les primes, elles, peuvent changer).
Les remarques faites pour la hors classe des maîtres de conférences s'appliquent évidemment : on s'attend à voir décrite une implication normale en enseignement et mis en valeur les « plus » (polycopiés, ouvrages, réalisations pédagogiques, responsabilités).
On s'attend également à trouver, de la part d'un professeur, une implication dans la définition des cursus, dans la création de nouveaux enseignements, dans la coordination d'équipes pédagogiques. Il est important de quantifier (leitmotiv !), et de porter une attention particulière à la description des co-responsabilités (le co-responsable peut lui aussi prétendre à une promotion).
On s'attend à trouver une description standard : problématique, contexte, résultats (académiques et/ou valorisation), publications. On mettra en valeur l'animation de la recherche et les collaborations.
Les tâches collectives peuvent concerner la recherche, l'enseignement, l'administration, la promotion de l'Université, etc. Elles peuvent s'exercer dans le cadre de départements informatiques ou non, d'établissements ou encore au niveau national, voire international. On consultera les indications de présentation données ci-dessus pour la hors classe des maîtres de conférences.
Compte tenu du faible nombre de promotions, la visibilité (on parle aussi de rayonnement) est un axe majeur. Elle se décline de diverses manières :
Enfin, mais nous arrivons là aux aspects les plus difficiles à quantifier, le rayonnement est aussi la conséquence d'une personnalité, d'un charisme personnel, et tous les éléments qui peuvent attester objectivement de ces aspects sont les bienvenus.
En 2005, la section disposait d'une possibilité de promotion pour 51 promouvables. Il est clair que les promus doivent témoigner, en sus d'une implication normale dans l'enseignement, la gestion de l'enseignement, la recherche, le pilotage de la recherche... d'une visibilité qui doit être, effectivement, exceptionnelle.
En regard des promotions au 1er échelon, les promotions au 2e échelon de la classe exceptionnelle sont largement moins chichement comptées. Compte tenu du barrage (et de l'ordonnancement induit) lors de la promotion précédente, on ne s'étonnera pas de ce que l'ancienneté devienne un critère prépondérant.
Le Congé pour Recherches ou Conversions Thématiques (CRCT) est régi par le décret 84-431du 06 juin 1984 modifié. D'une durée de 1 ou 2 semestres, il peut être attribué aux enseignants-chercheurs répondant aux conditions décrites par le susdit décret
Un CRCT peut-être demandé à une section du CNU et/ou à son établissement. Les sections du CNU et les établissements reçoivent un contingent de semestres à attribuer. Le contingent des sections représente 1/4 des possibilités.
Une note de service du ministère décrit plus précisément les conditions d'éligibilité et la procédure.
Ces dernières années, la section 27 a reçu un contingent très stable : 14 semestres chaque année. En 2005, 45 candidats demandaient en tout 87 semestres. La section établit une liste principale de 14 semestres attribués et une courte liste d'attente ordonnée.
Compte-tenu de la pression, il est clair qu'un dossier squelettique ou imprécis n'a guère de chance d'être retenu.
Parmi les critères pris en considération par la section pour l'examen des candidatures à un CRCT, le projet scientifique proposé par les candidats joue évidemment un rôle très important. Les rapporteurs apprécient donc tous les éléments qui leur permettent d'en mesurer la pertinence, la portée et la faisabilité.
Ces éléments sont indicatifs, et ne constituent ni une liste obligatoire, ni une liste limitative. La section recherche en définitive tout ce qui lui permet de se faire une idée précise de la place du projet proposé dans le contexte professionnel des candidats, et les rapporteurs apprécient tous les éléments qui leur permettront de défendre au mieux le projet.
Les demandes de reclassement ont pour but d'obtenir une certaine ancienneté dans le grade (MC ou PR) en validant des périodes d'activités exercées dans un autre cadre. Ces demandes se font au titre d'un des articles du décret de 1985 :
Dans un premier temps, les demandes de reclassement sont instruites par les services administratifs compétents qui déterminent les périodes recevables au titre d'un des articles du décret. Dans un deuxième temps,le CNU se prononce sur les périodes administrativement valides dont il peut retenir tout ou partie. In fine, l'ancienneté accordée au candidat est calculée selon un barème réglementaire (ainsi, pour les demandes effectuées au titre de l'article 7, l'ancienneté accordée est équivalente au tiers de la durée retenue par le CNU).
En résumé :
Il faut comprendre le rôle du CNU est de déterminer, parmi les périodes administrativement recevables, celles où le candidat a exercé des responsabilités équivalentes à celle d'un MC ou d'un PR. A contrario, il n'est en son pouvoir, ni de juger de la recevabilité des périodes d'activité, ni de proposer un indice de reclassement, ni de reconstituer une carrière.
La plupart des reclassements sont demandés au titre de l'article 7 (organisme privé).
Le principe général suivi par le CNU est de retenir les périodes postérieures à la date de thèse qui concernent une activité équivalente à celle d'un enseignant-chercheur (ceci étant bien sûr à moduler en fonction de l'article au titre duquel le reclassement est demandé).
Le principe général suivi par le CNU est de retenir les périodes postérieures à la date à partir de laquelle le candidat a exercé des responsabilités jugées équivalentes à celle d'un professeur.
Remarquons que lorsque le candidat est titulaire d'une HDR (où d'un équivalent étrnger) il est souvent peu cohérent de retenir les périodes antérieures à son obtention.
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Page modifiée le 27/11/2007 par le bureau de la section 27 |